Tous les articles par P. Lheureux

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Les preuves scientifiquement observables

Les indices permettant de supposer la présence d’un conduit vertical.

La position des trois chambres

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 Comme vous pouvez le remarquer sur cette coupe, la chambre du roi et la chambre souterraine sont légèrement décalées à gauche de l’axe central de la pyramide. Si la chambre souterraine avait vraiment eu comme vocation d’abriter la momie du pharaon en cas de décès prématuré de celui-ci, rien n’empêchait à ce qu’elle soit axée comme la chambre de la reine !

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 Par contre dans le cas ou elle devait servir de volume de rétention, elle devait forcement se situer, en vue de dessus , entre la chambre de la reine et celle du roi. Ces dernières devaient être suffisamment espacées pour permettre le passage d’un conduit à sable entre leurs chevrons et la chambre souterraine devait être approximativement axée sur le conduit à sable.

De plus, si elle était destinée à recevoir le sable et l’eau du mécanisme, elle devait forcement avoir un volume de rétention supérieur à celui de la chambre du roi puisque cette dernière ne recevait que de l’eau. Et c’est justement ce que l’on observe sur la vue ci-dessous.

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 Le conduit à sable supposé a été matérialisé par un rectangle plein. Ceci dit pour que l’interrupteur à sable fonctionne avec la pression de l’eau, il faut qu’une pierre de la chambre du roi puisse s’enfoncer sur le mur nord afin d’amener un trou sous un conduit contenant du sable.

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Cette pierre doit forcement se trouver à un endroit ou la pression est maximum, c’est à dire près du dallage et être munie d’un linteau pour pouvoir s’enfoncer correctement.

La pierre de la chambre du roi.

 

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Coincidence n° 1

  Sur le mur nord, il existe bien une pierre (en gris) proche du dallage et munie d’un linteau. Elle est située en face de la position actuelle du sarcophage. En ce qui concerne l’extrémité basse du conduit, on devrait la voir arriver dans la chambre souterraine ou au minimum voir une zone de faiblesse permettant la rupture du plafond à un endroit bien précis. Cette endroit doit bien sûr être en rapport avec la position du conduit.

La chambre souterraine.

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Coincidence n°2

  Il existe bien une telle marque en plafond de la chambre souterraine. Ce genre de marque n’a aucune utilité dans le cadre d’un tombeau mais engendre forcement une zone de faiblesse pour permettre la rupture du plafond si une grosse pierre tombe dans le conduit.

 Pour réaliser un volume de rétention recevant du sable par son plafond , le choix de la création d’une chambre souterraine creusée directement dans le calcaire du plateau de Gizeh était obligatoire, car les constructeurs ne pouvaient pas arriver par le plafond d’une partie construite sans cisailler des poutres. Pour le reste, tout le monde sait qu’’un simple volume de rétention destiné à recevoir du sable et de l’eau n’a absolument pas besoin de finitions et c’est aussi ce que l’on constate aussi en regardant cette chambre.

Les preuves concernant le rôle de l’eau dans les conduits

Les conduits de la chambre de la reine.

 Pour étudier une pression hydraulique, seule la hauteur de colonne d’eau * générée par les conduits compte car c’est elle qui engendre la pression.  Voir le principe physique.

*  La hauteur de colonne d’eau est égale à la différence de hauteur entre le haut et le bas du conduit.

 Or que remarque t-on si l’on superpose les conduits de la chambre de la reine avec ceux de la chambre du roi ?

 En partant du même niveau bas, ils arrivent exactement au même niveau haut. Ils génèrent donc exactement la même pression en cas de remplissage complet et ceci malgré des longueurs et des angles de fuite différents. Cette coincidence qui n’a encore une fois aucune utilité dans le cadre d’un tombeau provisoire, apporte la preuve formelle que les constructeurs ont bien réalisé un système basé sur la recherche d’une certaine pression hydrostatique.

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 Ils savaient parfaitement quelle hauteur de colonne d’eau serait générée par les conduits de la chambre du roi au moment ou ils ont réalisés ceux de la chambre de la reine et c’est pour cela qu’ils s’arrêtent avant la façade. S’ils avaient été plus longs ou plus courts , ils n’auraient pas pu obtenir la meme pression en cas de remplissage total des conduits . Cette constatation basée sur des éléments scientifiquement calculables, balaye toute autre hypothèse comme celle qui veut que les conduits permettent à l’âme du pharaon de s’échapper vers les étoiles ou celle qui dit que la chambre de la reine a été abandonnée au profit de la chambre du roi. D’après notre théorie , les constructeurs se sont soit servis de la chambre de la reine pour tester leur mécanisme à pression hydraulique avant de le reconstruire dans la chambre du roi, soit servi de la chambre de la reine comme mécanisme de fermeture.

Les planchers de charge du couvercle.

 Si tel est le cas , la chambre du roi devrait être conçue pour resister à la pression de l’eau. C’est encore une fois le cas puisqu’elle a été réalisée en granit et que son couvercle a été lesté avec le poids de quatre autres planchers pour éviter que les poutres de son plafond ne se soulèvent du fait de la pression. La aussi tout est aussi scientifiquement calculable ! On connaît la pression engendrée par la colonne d’eau des conduits donc le poids qu’il faut rajouter sur le plafond pour éviter qu’il ne se soulève. Absolument rien de symbolique dans cet ouvrage.

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 Les chevrons calcaires enlèvent le poids des étages supérieurs et les planchers de charge en rajoutent juste ce qu’il faut sur le couvercle.

 Le choix d’un couvercle plat est aussi justifié par le fait que la pression sera la même en chaque point du couvercle et que celui ci , si tout se déroule correctement , ne devrait être en contact qu’avec de l’air comprimé.

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 Vous voyez la poutre repérée par un X , elle a tenu 4650 ans , a exactement la même portée que les autres poutres mais est nettement plus légère donc plus facile à tailler, à transporter et à mettre en place. Sachant cela , comment se fait-il que les constructeurs aient choisis d’installer de grosses poutres plutôt que des poutres du même gabarit que celle repérée par un X ?

 Posez vous la question et vous verrez que seule la théorie de la pression hydraulique permet d’expliquer le choix le surdimensionnement des  poutres par les constructeurs. Ils n’avaient pas le choix car il leur fallait un certain poids sur le couvercle pour contrebalancer les effets de la pression.

 Tout dans cette coupe démontre que les constructeurs voulaient lutter contre les effets de la pression.

1- Les poutres du premier plafond ont des joints et ont une hauteur moyenne supérieure à celles des autres plafonds. Normal puisqu’elles sont en contact avec la pression.

2- Les poutres du deuxième plafond ont des joints et le vide entre le premier plafond et le deuxième plafond est relié à la grande galerie par un conduit faisant office de soupape de sécurité.

3-Les poutres des trois derniers plafonds n’ont pas de joints et sont juste là pour alourdir le couvercle de la cuve.

 En ce qui concerne les effets de la pression sur les murs verticaux de la cuve, ces derniers étant solidement bloqués par les blocs de calcaires constituant la pyramide, la seule zone de faiblesse se situait sur la portion de mur au-dessus de l’entrée puisqu’il y a le vide de l’antichambre derrière.

 Encore une fois , les constructeurs ont résolu le problème par deux énormes blocs linteau posés l’un derrière l’autre  (en jaune) de 3.11m de largeur visible x 2.38m de hauteur x 1.34m de profondeur.

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Ces deux blocs qui dépassent la largeur de l’antichambre servaient a la fois de linteau pour le passage menant à la chambre mais aussi à protéger l’antichambre des effets de  la pression.  La poussée était  renvoyée de chaque coté des murs en granit de l’antichambre.

Le passage.

Une soupape de sécurité a même été prévue pour éviter qu’en cas de fuite d’un des joints du plafond, l’air comprimé s’accumule dans la chambre de Davison car il n’y a pas assez de poids de granit au-dessus pour compenser les effets de la pression. Il fallait aussi éviter que l’eau ne remonte jusqu’aux chevrons calcaires (vous en verrez la raison plus tard quand nous aborderons la position de la chambre secrète) . Hé non , ce conduit ne servait pas à aller inspecter la première chambre de décharge. Il permettait simplement à une fuite éventuelle d’être canalisée dans la grande galerie.

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 Encore une fois , la réalité observable colle avec la théorie puisque les constructeurs n’ont jugé utile de réaliser des joints étanches qu’entre les poutres des deux planchers surlignés d’une barre rouge.  Au dessus l’étanchéité devenait inutile puisque l’eau de la fuite éventuelle était canalisée par le passage vers la grande galerie. Ce dernier qui fait 60cm x 60cm de section a donc été réalisé en même temps que la mise en place des poutres et non après pour aller vérifier d’éventuelles fissurations de poutres. Il fallait bien un passage pour aller finaliser les joints en plafonds de la chambre de Davison.

La chambre des herses.

 Entièrement réalisée en granit sur le modèle des vannes à guillotine. La quatrième herse fixe servant à protéger la partie calcaire derrière elle , lors de la libération de l’eau sous pression.

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 On remarque aussi sur le mur Nord, les quatres engravures (pour les cordes), permettant de descendre la première herse au plus près de ce mur. Dans notre théorie, les trois herses coulissantes étaient mises en place en position fermée dès le départ puisque les constructeurs savaient pertinament qu’aucun corps ni mobilier royal n’avait besoin d’être entreposé dans une cuve étanche. Voila qui simplifie grandement la mise en place des herses et qui implique forcemment que les constructeurs ne se soient jamais rendus compte de la fissuration des poutres de couverture de la chambre du roi.

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 Remarquez au passage, la finition des joints blancs d’origine,  carrément indignes d’un tombeau royal au point que Zahi Hawass , l’ancien directeur suprême des antiquités égyptiennes, les a fait nettoyés et repeindre en gris foncé pour obtenir le rendu ci-dessous.

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Les fameuses traces noires de chaque coté des poutres, prises à tort pour des marques d’étais n’en sont pas pour la bonne et simple raison qu’aucun étais de l’époque  ne pourrait reprendre vingt tonnes à une hauteur de 5.85m.

La grande galerie

Réalisée exactement comme un égout moderne . Une cunette centrale et deux banquettes latérale. Même sa marche en partie haute était taillée en V pour orienter l’eau dans le centre de la cunette. Et dire que Zahi Hawass a fait réparer cette entaille car il croyait que la marche avait été abimée lors des pillages.

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 Quant au volume important de la grande galerie , il s’explique par le fait qu’il fallait d’un coté , récupérer la soupape de sécurité venant de la première « chambre de décharge » et de l’autre , diminuer la pression sur la couverture du couloir menant à la chambre de la reine. En augmentant le volume de rétention , ils diminuaient la hauteur de colonne d’eau et donc la pression.

Conclusion

 Bien entendu cette théorie ne plait pas aux égyptologues qui ont étudié cette pyramide car elle pourrait tous les faire passer à court terme pour des « pyramidiots ». (terme qu’ils réservaient jusqu’ici à ceux dont les théories s’écartaient un peu trop des thèses officielles) . Sauf exception , il n’y a donc aucune aide à attendre d’eux malgré l’abondance de preuves allant dans le sens de notre théorie.

 La science pourra t-elle quand même progresser dans ces conditions ? Oui et grâce à vous lecteurs , à votre travail de fourmi permettant de faire connaître notre théorie à vos amis jusqu’à ce que le message simple finisse par arriver aux médias et à d’autres scientifiques plus réceptifs.

 Quand la pression sur la théorie officielle sera devenue trop importante, les égyptologues finiront par admettre qu’ils se sont trompés et les recherches pourront reprendre afin de savoir ce que les constructeurs voulaient vraiment transmettre aux hommes du futur.

Pour tout connaître de la position des salles secrètes et des moindres détails de cette théorie, lisez le livre de Philippe Lheureux et Stéphanie Martin « GRANDE PYRAMIDE D’EGYPTE: Les sept vérités qui dérangent »

L’hypothèse d’un conduit vertical

Deuxième partie du mécanisme

Dans la première partie du mécanisme, nous avons vu comment la hauteur de la colonne d’eau dans les conduits mettait la cuve étanche ( chambre du roi ) sous pression.

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 Outre le fait de faire descendre le plancher situé sous les herses pour libérer l’eau, cette pression de 34 à 39 tonnes par m² pourrait aussi permettre de faire bouger horizontalement une poutre munie d’un trou sous un conduit vertical contenant du sable. La libération de ce dernier permettant de faire bouger des blocs qui jusqu’ici étaient maintenus en place et ainsi d’ouvrir les vraies portes de la pyramide.

 Dans ce cas , la pierre en question doit forcement se trouver sur la première rangée de pierres ( pression plus importante ), du coté nord ( vers la chambre souterraine ) et être munie d’un linteau pour pouvoir s’enfoncer sans risque pour les autres pierres.

 Une telle pierre existe bel et bien et je l’ai repérée avec un X sur ce croquis.

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 La chambre du roi, ne serait donc qu’un niveau interrupteur. Une simple serrure hydraulique !

Le conduit vertical

 

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Légende

Existant

1- Chambre du roi.

2- Chambre de la reine.

3- Chambre souterraine.

4- Grande galerie.

5- Chambre des herses.

Supposition

A- Poutre avec trou (interrupteur à sable).

B- Conduit supérieur rempli de sable.

C- Conduit inférieur vide vers le plafond de la chambre souterraine.

D- Conduit rempli sable vers mécanisme d’ouverture des vraies portes.

 L’existence d’un conduit vertical descendant en plafond de la chambre souterraine expliquerait à elle seule le dévoiement du conduit Nord et la longueur réduite de la chambre de la reine. Elle expliquerait aussi la présence d’une chambre souterraine car vu la portée entre les murs, il était impossible d’arriver par le plafond autrement que dans une chambre creusée dans le calcaire naturel.

Bien sur, il resterait un tympan de calcaire en plafond de la chambre souterraine mais ne pourrait-il pas céder sous le poids du sable ou du fait de la  chute d’une grosse pierre dans le conduit après action du mécanisme ?

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 On peut presque suivre cette théorie à la trace dans la pyramide !

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 Il serait très intéressant que l’actuel directeur du conseil suprême des antiquités égyptiennes  fasse sonder cette amorce de conduit en plafond de la chambre souterraine. Si il y a bien un conduit vertical derrière, ce serait une preuve formelle de l’existence d’un mécanisme d’ouverture secret camouflé au sein de cette pyramide.

 Dans ce cas, on peut être sur qu’une ou plusieurs chambres secrètes existent belles et bien et qu’elles sont restées inviolées.

 Pour tout connaître de la position des salles secrètes et des moindres détails de cette théorie, lisez le livre de Philippe Lheureux et Stéphanie Martin « GRANDE PYRAMIDE D’EGYPTE: Les sept vérités qui dérangent »

Analyse de l’architecture interne

Première partie du mécanisme

  Et si la chambre du roi n’avait jamais été destinée à servir de tombeau ?

 Les égyptologues et les architectes ayant étudié le monument et qui, il est vrai, y cherchaient avant tout un tombeau sont-ils passés à coté de la véritable utilisation de cette chambre ?

 C’est en tout cas ce que semble démontrer une analyse plus approfondie des « chambres de décharges », cette structure étrange, constituée de cinq plafonds successifs en granit, coiffants la chambre du roi.

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 Gilles Dormion le dit lui-même dans son livre « La chambre de Chéops » publié en 2004 aux éditions Fayard.

« Si le terme de « chambre de décharge » est évocateur, il n’est cependant pas tout à fait justifié ici. Ce qui protège réellement la chambre du roi des charges considérables qu’elle aurait à subir, c’est la « voûte de décharge » en chevrons qui coiffe l’ensemble de la structure. »

 Alors quel était le but réel des constructeurs en rajoutant autant de poutres entre la chambre du roi et la voûte de décharge ?

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Croquis extrait du livre “La chambre de Chéops” de Gilles Dormion

 Presque deux mille deux cent tonnes de granit (venant de carrières situées à 960 km de la grande pyramide), ont ainsi été rajoutées au dessus de la chambre du roi sans raison apparemment logique. Quand on sait que la plus grosse des poutres avoisine les 63 tonnes, il devait forcément y avoir une bonne raison !

 Une des explications les plus sérieuses avancée jusqu’ici, était que cette structure servait à rehausser les chevrons pour ceux-ci n’appuient pas sur la grande galerie et supportent moins de poids. Il s’agirait donc de chambres de rehaussement.

 Cette solution, même si elle contient une part de vérité structurelle, ne résiste pourtant pas longtemps à l’analyse critique. Non seulement la chambre de la reine, située à un niveau nettement inférieur à celui de la chambre du roi, s’en sort très bien avec sa seule voûte à chevrons mais il était beaucoup plus simple d’éloigner horizontalement la chambre du roi de la grande galerie pour solutionner le problème de la descente de charge ! Et que dire du  dernier niveau de poutres situé entre les chevrons et qui ne peut donc pas servir de buton ni de rehausse !

 Ceux qui soutiennent cette hypothèse de rehaussement admettent aussi que l’architecture interne de cette pyramide a fait l’objet de plusieurs modifications en cours de travaux. L’abandon de la chambre souterraine et de la chambre de la reine semble leur donner raison, mais alors, puisque les modifications étaient si courantes, pourquoi ne pas avoir choisi la solution la plus facile à mettre en œuvre et s’éviter ainsi la manutention de toutes ces poutres en granit ?

 Et si les constructeurs n’avaient pas fait d’erreur ? S’il y avait tout simplement une autre logique qui faisait qu’ils ne pouvaient pas faire autrement ?

 À quoi servaient donc ces quatre niveaux de plafonds supplémentaires qui ne supportaient que leur propre poids et reportaient leurs charges sur les appuis des poutres du premier plafond de la chambre ? Pourquoi avoir tout fait pour rajouter autant de poids sur les appuis des poutres ? Avaient-ils peur à ce point que la momie soulève le plafond avec ses petits bras musclés ?

 Pour comprendre véritablement le rôle de cette structure, il faut avant tout abandonner l’idée de tombeau. Abandon assez facile si l’on admet que les deux conduits dits « de ventilation » et débouchant en façade faisaient courir de gros risques à la momie et au mobilier funéraire. Outre les insectes, le sable et éventuellement la pluie, il aurait suffit que des hommes versent de l’eau dans ces conduits pour noyer la momie et le mobilier royal. Des pilleurs auraient pu en avoir l’idée, rien que pour voir où l’eau allait ressortir.  C’est un risque que le pharaon ne pouvait pas prendre s’il voulait vivre éternellement.

Examinons donc une autre hypothèse !

 

 Tout s’éclaire si l’on commence à regarder la chambre du roi comme une simple cuve étanche en granit, munie de deux conduits d’alimentation en eau et fermée par un système de vanne à guillotine en granit (la chambre des herses).

 Que se passerait il si on la remplissait d’eau par l’un ou l’autre des conduits ?

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 Avec 33 mètres environ de colonne d’eau entre le dessous du plafond et la sortie extérieure des conduits, on obtiendrait une pression de 3.3 bars (33 tonnes par m2) mais comme il resterait environ un mètre d’air comprimé en partie haute de la cuve (Calcul suivant la loi de Mariotte) on obtient en réalité une pression de 3.4 bars.

 Cette pression serait suffisante pour soulever très facilement le plafond, constitué de poutres d’une soixantaine de tonnes, offrant chacune près de six mètres carrés en contact avec l’air comprimé, sauf bien sur, si celles-ci restent maintenues en place par le poids des poutres des niveaux supérieurs.

 Rapporté à la surface du plafond de la chambre du roi (10.48m x 5.24m) = 54.91 m2 , une pression de 34 tonnes/m2 soulève 1867 tonnes.

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 Si l’on considère le premier plafond comme le couvercle d’une cuve étanche, alors les planchers successifs agissent comme un poids sur ce couvercle pour empêcher qu’il ne se soulève. Un calcul effectué par un ingénieur structure a démontré que les poutres du plafond pouvaient facilement encaisser la pression sans rompre mais qu’elles se seraient soulevées s’il n’y avait pas le poids de la structure au dessus. Ce dispositif est donc une preuve visible que les constructeurs voulaient avant tout lutter contre la pression.

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En cas de fuite, ils avaient même prévus une soupape de sécurité avec le « passage » permettant de protéger les chevrons calcaires en évacuant l’eau vers la grande galerie.

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 Le choix d’un plafond plat pour cette chambre se justifie également par le fait que la surface en contact avec la pression est beaucoup plus faible que celle d’une couverture à chevrons. De plus, la pression sur le plafond est uniformément répartie alors que dans le cas des chevrons, la pression serait plus forte sur le bas des chevrons que sur le haut, augmentant nettement le risque d’effondrement par écartement des chevrons.

 Dès que l’on oublie cette histoire de tombeau, il est étonnant de constater à quel point la coupe de cette « chambre du roi » ressemble étrangement à une sorte de piston hydraulique.

 Et si le sol de la chambre du roi ou celui situé sous les herses avait été conçu pour descendre pour libérer l’eau automatiquement à partir d’une certaine pression ?

 Un tel dispositif semble bien avoir été testé par les constructeurs dans la chambre de la reine. Son plancher est décaissé sans raison logique de 54 cm par rapport au niveau de son couloir d’accès et la longueur du décaissé chambre de la reine + décaissé couloir correspond à quelques centimètres près à la longueur du sol en granit chambre du roi + chambre des herses.

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 Il suffirait donc que le sol de la chambre du roi  ou les herses s’enfoncent de 54 cm pour obtenir une libération automatique de l’eau sans intervention humaine. L’eau s’échappant par-dessus les herses qui suivraient la descente du plancher en granit.

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  La quatrième herse fixe de l’antichambre faisant office de brise-jet afin d’éviter d’endommager le mur calcaire restant entre elle et la grande galerie.

 Vous êtes vous demandé pourquoi la grande galerie ressemblait à ce point à un égout en pente ? Deux banquettes latérales et une cunette centrale ! Même sa marche en partie haute était originellement taillée en V pour orienter l’eau résiduelle vers la partie centrale de l’égout ( cunette ).

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 Pour en revenir aux « chambres de décharge » ou plutôt maintenant aux « planchers de charge du couvercle », vous avez compris que cette structure ne s’explique correctement que dans un cadre de lutte contre la pression mais qu’elle perd toute utilité autrement !

 Il serait donc bon que les égyptologues revoient leurs copies et finissent par admettre que ce qu’ils ont pris pour la chambre du roi, n’est en fait que la cuve étanche d’un piston hydraulique primitif.

 Cette acceptation à elle seule, serait non seulement une découverte majeure pour l’humanité mais permettrait aussi de relancer les recherches dans la pyramide sous d’autres bases. Jusqu’ici on pensait que les herses étaient destinées à empêcher les pilleurs de rentrer alors que visiblement elles n’avaient comme but que d’empêcher l’eau de sortir. C’est pour cette raison qu’elles ont été contournées aussi facilement. En fait, c’est toute la logique de raisonnement qui est remise en cause !

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 Si l’on suit le cheminement de l’eau libérée, celle-ci s’engouffre dans le couloir ascendant jusqu’au bouchons de granit. Le couloir ascendant se remplit et le poids de la colonne d’eau repousse le premier bouchon dans la descenderie, obturant ainsi le passage vers la chambre souterraine. L’excédent d’eau est évacué par le puit (en bas de la grande galerie) vers la chambre souterraine qui ne sert que de volume de rétention.

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 Voila qui expliquerait parfaitement pourquoi cette chambre n’est pas terminée ! Il ne s’agissait pas d’un tombeau provisoire mais d’une simple  volume de rétention destiné à recueillir l’eau et probablement aussi le sable d’un mécanisme temporisé.

 Quant à la chambre de la reine, elle a peut-être tout simplement servie à tester le mécanisme d’enfoncement du plancher avant sa mise en oeuvre dans la chambre du roi. S’agit-il d’une chambre de test ou d’un mécanisme de fermeture ayant déjà fonctionné ?

 Pour tout connaître de la position des salles secrètes et des moindres détails de cette théorie, lisez le livre de Philippe Lheureux et Stéphanie Martin « GRANDE PYRAMIDE D’EGYPTE: Les sept vérités qui dérangent »

Le principe physique

 Si notre théorie est exacte, Blaise Pascal né le 19 Juin 1623 à Clermont Ferrand et inventeur du vérin hydraulique, n’a fait que redécouvrir ce que les constructeurs de la grande pyramide connaissaient déjà il y a 2560 ans avant JC.

 L’histoire n’est vraiment qu’un éternel recommencement !

  Mais comment expliquer que les égyptologues et les architectes ayant étudié la pyramide avant nous, soient passés à coté de ce principe de base enseigné dans tous les lycées de France ?

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  La première idée quand on découvre un conduit débouchant en façade n’est-elle pas de le remplir d’eau au moins virtuellement pour voir ce qui se passe ?

L’expérience du crève tonneau de PASCAL

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Matériel de l’expérience

 Un tonneau rempli avec 200 litres d’eau. Un tube en pvc transparent de 10 m de longueur et de 1 cm² de section. Un litre d’eau pour remplir le tube.

Faits constatés

 À partir d’une certaine hauteur de remplissage du tube, le tonneau commence à fuir et si l’on continue à remplir le tube, il éclate sous le fait de la pression.


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Observations

 Ce qui crée la pression n’est pas le volume d’eau mais la hauteur de la colonne d’eau et tous les points situés à la même profondeur sont à la même pression. Le tonneau a éclaté avec seulement un litre d’eau étiré sur une hauteur de 10 m.

 Dans le cas de la grande pyramide, la colonne d’eau est égale à la différence de hauteur entre le plancher de la chambre du roi et les orifices hauts des conduits de remplissage.

  Si l’on remplit totalement les conduits, le principe du tonneau de Pascal s’appliquera et l’on obtiendra la pression la plus importante au niveau du dallage de la chambre du roi.

 Avec 34 mètres de colonne d’eau, on obtient une pression de 3.4 bars soit 34 tonnes par m². De quoi enfoncer le plancher ou repousser quelques blocs. Nous pensons que les constructeurs ont réalisé le premier vérin hydraulique de l’histoire de l’humanité et que celui ci a pour but d’ouvrir les vraies portes de la pyramide.

Maintien de pression

 Parmi les autres challenges résolus par les constructeurs se trouve celui du maintien de la pression dans la chambre du roi lors de l’enfoncement d’une pierre. Les deux conduits d’alimentation étant étroits, ils ne contiennent que 3 m³ d’eau chacun. Tout déplacement d’une grosse pierre ou surtout du sol de la chambre ferait donc chuter instantanément la pression en vidant les conduits.

 C’est ce qui se passerait si la chambre avait été alimentée en eau comme ci-dessous.

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 Si le volume de la chambre augmente, les conduits se vident !

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 Pour y remédier, les constructeurs ont opté pour une arrivée des conduits en partie basse de la cuve. Cette disposition a pour but d’emprisonner une grande quantité d’air lors du remplissage.

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 Cet air emprisonné va se comprimer au fur et à mesure que le conduit va se remplir pour atteindre au final une pression de 3.4 bars sous le plafond de la chambre.

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 Lors de l’augmentation de volume de la chambre , lié au déplacement d’une pierre, cette grande quantité d’air comprimé va se détendre légèrement et permettre aux conduits de ne pas se vider. C’est le même principe que pour le maintien de pression dans une installation de distribution d’eau.

 Non seulement la pression sera maintenue en grande partie sans nouvel apport d’eau mais de plus, les joints des poutres du plafond de la chambre resteront au sec !

 Y-avoir pensé il y a 4650 ans force vraiment l’admiration !